28.02.2007
Lady Chatterley de Pascale Ferran
Acteurs :
Marina Hands, Jean-Louis Coulloc’h, Hippolyte Girardot, Hélène Fillières
Résumé :
Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, au coeur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine. Le film est leur histoire. Le récit d'une rencontre, d'un difficile apprivoisement, d'un lent éveil à la sensualité pour elle, d'un long retour à la vie pour lui. Ou comment l'amour ne fait qu'un avec l'expérience de la transformation.
Mon avis :
Quand je film est sorti dans les salles, je n’étais pas très chaude par le sujet.
Puis j’ai regardé la nuit des Césars et quand j’ai vu les Césars remporté par le film, je me suis dit que s’il était toujours à l’affiche j’y allais.
Or chose faite, je sors de la salle et je suis enchantée d’avoir vu le film. Un vrai petit bijou et je comprends pourquoi les Césars. Un grand coup de cœur.
Le scénario est superbement interprété, où metteur en scène et acteurs maîtrisent le tout.
Le rythme du film est lent, intense et long, cependant l’on ne voit pas le temps passer. C’est ce qu’il fallait pour ce long apprivoisement et cette lente découverte de l’amour entre les deux personnages ainsi que celle de leur transformation. Au début, seulement des regards, peu de dialogues, l’atmosphère est pesante, on la ressent très bien, et on assiste à cette métamorphose de leur amour à travers le corps, les gestes, les dialogues et la nature, jusqu’à l’éclosion totale de ce dernier et à leur libération et leur épanouissement.Les acteurs tous excellents, jouent à merveille. Parfait.
Le tout est filmé avec justesse et dans les détails, beaucoup de détails. De magnifiques paysages de cette forêt, filmés à toutes les saisons, en s’arrêtant sur une goutte d’eau qui tombe des arbres, sur les fleurs, sur la nudité des corps, sur les scènes d’amour. Tout est fait en finesse, en douceur, en pudeur, en pureté et avec subtilité.
On dirait un tableau tellement c’est beau, une œuvre d’art, un pur chef-d’œuvre. Un film plein de fraîcheur, de douceur, et de délicatesse.
18:12 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
Quand je manque de toi
Je peux laisser derrière
Ces nuits artificielles
Noyées de lumière
Où plus rien n'est réel
Sans hésiter.
Je connais la valeur
De ces gloires fragiles
Où on vit le meilleur
Puis le plus difficile
Je peux m'en passer
Mais quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon air, de mon ciel,
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie
Je pourrais ignorer
Ces regards de déesses
Qui savent bien cacher
Ce qui les intéresse
Sans un regret.
Je pourrais arrêter
Ma course et mes combats
Si un jour je sentais
Qu'ils m'éloignent de toi
Je le ferais.
Mais quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon air, de mon ciel,
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie
Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Oh je manque de tout
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie
Quand
Je manque de toi
C'est toi l'essentiel
Tu remplis ma vie
Je manque de toi
Je manque de toi.
12:46 Publié dans Poèmes, citations, paroles de chansons etc... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
23.02.2007
Fleur
Je sais que ce chanteur n’est pas de votre génération mais je ne résiste pas à partager avec vous cette chanson de son dernier album. C’est un chanteur que je suis depuis « Tombe la neige » et je trouve qu’il a su mener sa carrière comme il l’entendait et c’est très bien pour lui.
Il est loin de ses premières chansons et je dois dire que ses derniers albums sont magnifiques questions paroles et musique. C’est lui-même qui écrit les paroles et qui compose la musique. D’ailleurs il écrit aussi et il peint. J’ai pu apprécier ses tableaux lors d’une émission à la TV.
Insouciant de s’écorcher la main
Fleur posée à la tombée du soir
Sur le pas d’une porte, plein d’espoir
Fleur effeuillée, fleur dis-moi si elle m’aime
Fleur, ma question est toujours la même
Fleur des instants retrouvés
Qui ramènent un sourire d’un tendre passé
Fleur, songe à la douceur
D’aller là-bas où le poète invite au voyage
Fleur, j’ai gardé au cœur
Le souvenir d’un parfum et les traits d’un visage
Fleurs bouquet charmant pour la mariée
Fleurs jetées au vent les yeux fermés
Fleur trop maquillée, fleur des grands soirs
En fourreau de soie, pétales noirs
Fleurs qui vous mettent le monde en couleurs
Pour cacher un peu de sa laideur
Fleurs aux corolles d’or sous le soleil
Pour un peintre fou qui s’émerveille
Fleur, songe à la douceur
D’aller là-bas où le poète invite au voyage
Fleur, j’ai gardé au cœur
Le souvenir d’un parfum et les traits d’un visage
Fleur…
07:20 Publié dans Poèmes, citations, paroles de chansons etc... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.02.2007
Juke-Box - Jean-Philippe Blondel
Editions Pocket 211 pages
Résumé :
J'ai encore rêvé d'elle, La Bombe humaine, Week-End à Rome... Comme ces couples qui parlent de " leur chanson ", Yoann pourrait dire de tous ces tubes qu'ils sont les siens. Ce ne sont pas forcément ses préférés, mais à quarante ans ces airs émergent de sa vie accidentée comme autant de notes échouées. L'enfance, les tourments de l'adolescence, les premières amours, et puis le deuil, imprévu, violent, tragique. Une existence à reconstruire avant même d'avoir commencé. Pendant des années, Yoann va chercher l'apaisement qui lui permettra enfin de réécouter le disque de sa vie.
Mon avis :
J'ai pris le temps de déguster ce livre, tellement je l’ai trouvé fabuleux.
Une fois de plus Jean-Philippe Blondel m’a émue, touchée au plus profond de moi et c’est un gros coup de cœur. A chaque chanson j’avais moi aussi, comme Yoann, un souvenir précis qui me venait à l’esprit. On sent que chaque chanson a été minutieusement choisie et est en rapport étroit avec le contenu du chapitre.
J’ai été touchée par l’enfance de Yoann, chamboulée par le passage de l’ado à l’homme avec son mal-être et la recherche de son identité. J’ai beaucoup souri lors des accouchements et surtout pour l’après qui m’ont rappelé des souvenirs. Enorme émotion lorsque Yoann trouve la lettre de Daniel écrite en 1971 et enfin le dernier chapitre qui m’a bouleversée avec le passage des trois cahiers. Les deux dernières pages m’ont ………je n’ai pas de mot.
J’ai vécu à travers ce livre, 40 ans de la vie de Yoann et par la même occasion 40 ans de la mienne car ce livre immanquablement nous ramène à notre propre histoire et fait de nous un lecteur actif et non le lecteur passif que nous sommes habituellement.
Je trouve l’idée du roman originale et excellente, et je retrouve le style toujours aussi parfait, juste de Jean-Philippe Blondel. Beaucoup d’humour, de tendresse, de drôlerie, de gaieté, de mélancolie, de tristesse, plein de fraîcheur ressortent de ce livre, ce qui nous fait chaud au cœur.
Jean-Philippe Blondel fait partie des auteurs incontournables qu’il faut lire, découvrir et vous verrez, on en redemande.
Je n’ai pas lu ses livres dans l’ordre de parution, mais on peut remarquer qu’entre le premier et le dernier, il n’y pas une grande différence de style.
Au premier roman c’était déjà le grand écrivain de sa génération qu’il est aujourd’hui, et qui de plus marque, ce qui fait que l’on ne peut pas l’oublier. Et je guette avec impatience la sortie d’un nouveau roman.
Voir aussi les critiques de Laurence et de Douja sur biblioblog.
Je vous cite un passage qui m’a particulièrement touchée :
« A ceux qui m’ont aimé - à ceux qui m’aiment encore - à ceux qui sont une partie de ma vie et à qui je ne réussis pas à le faire comprendre. A cette enseignante d’espagnol qui ne saura jamais à quel point le geste qu’elle a pour remonter une mèche, le matin, à quel point ce geste me transperce. A cette femme qui regarde les enfants des autres grandir sans montrer la détresse qu’elle ressent. A cette bibliothécaire dont les yeux traversent et radiographient. A cet élève qui voudrait parler mais qui ne parvient qu’à enfoncer son bonnet noir sur sa tête. A ce garçon qui téléphone et qui assure que tout va bien, toujours, alors que se craquellent les fondements de son existence. A tous mes doutes, à tous les vôtres, à toutes les voies qui auraient pu être les nôtres et que nous n’avons pas parcourues. A toutes celles que nous avons trouvées. »
En tout cas Monsieur Blondel, puisque je sais que vous nous lisez, je vous dis merci pour tous les bons moments de lecture que vous me faites passer et que vous allez immanquablement encore me faire passer.
09:25 Publié dans Littérature francophone | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
21.02.2007
Après la période nostalgie, voici la période questionnement.
Depuis des mois les blogs littéraires fusent de toute part. C’est la grande mode, comme c’est la grande mode des forums depuis quelques années et dont j’ai fait partie aussi. Je ne regrette rien et ce n’est pas une critique. Juste une constatation.
En 2005 lorsque j’ai ouvert le mien, nous étions quelques-unes et maintenant il y en a beaucoup et c’est tant mieux et très enrichissant de vous lire, vous tous.
Mais je ne peux m’empêcher de me poser la question suivante. Qui suis-je pour me permettre d’encenser un livre ou de le démolir suivant mes propos. Pareil pour un film ou un auteur. Je sais qu’il m’est arrivé de le faire. Mais dans le fond, je ne suis pas une professionnelle et voilà…………je commence à culpabiliser.
Des personnes me lisent et je les influence automatiquement par mes critiques. Soit elles achètent le livre, soit elles ne l’achètent pas suivant ce que j’écris. Soit elles vont voir le film, soit elles n’y vont pas.
Bien sûr, elles lisent tous les blogs et heureusement pour moi qu'elles ne s'arrêtent pas seulement à ma critique.
Je constate aussi qu’au début, certains écrivains avaient la cote sur certains blogs et qu'aujourd’hui c’est le contraire. Mais à chacun ses goûts et tout le monde a le droit de changer d’avis et ses raisons, c’est ce que l’on appelle la liberté d’expression.
Simplement je me demande si c’est bien ce que je fais…….
Je ne demande aucune réponse de votre part, je voulais simplement vous faire partager mon tracas du moment. Voilà, c'est fait.
15:20 Publié dans Petits messages | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
Mon rêve
Comme nous le communiquait dernièrement Nicolas son rêve serait de passer un nuit blanche " Au Louvre ". Pardon Nicolas d'avoir piqué ton idée mais je la trouvais tellement géniale que je n'ai pas résisté.
Et bien pour moi ce serait tout aussi compliqué.
En fait, j’ai deux rêves.
Soit partager un dîner avec un de mes auteurs préférés afin de parler de ses livres (je vous entends déjà rire, mais non, j'ai dit, parler de ses livres, rien que de ses livres) :-D. Vous avez le choix entre ![]()
Olivier Adam
Ou d’assister à un tournage de film d’époque comme « Molière » ou « La Môme »
Et vous, vos rêves quels sont-ils ?
07:10 Publié dans Petits messages | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.02.2007
Interrogation ?
Il y a plusieurs jours que je suis interrogative par rapport à mon blog et à vous mes visiteurs.
Je vous livre mes questions ?
Qui se cache derrière les visiteurs de blogs, derrière des statistiques ?
Qui êtes-vous, en fin de compte ?
Moi, je vous livre tout de moi.
Mes émotions les plus fortes, je vous cite des passages de ma vie, vous savez mon âge, mes goûts, vous avez ma photo, vous savez quand je pars en vacances et où, vous savez que je suis grand-mère, et la grand-mère des blogs par la même occasion, vous avez vécu avec moi ma rupture il y a un peu plus d’un an, je ne vous cache rien, d’ailleurs je ne sais pas. Mon blog est ma passion, donc moi, avec mes qualités et mes défauts.
Mais vous, vous passez en silence, jamais un mot ou rarement (mis à part les autres blogueurs) même pas pour critiquer alors qu’il y aurait de quoi des fois, mais sachez quand même que cela me prend beaucoup de temps mais comme je suis une passionnée et que j’aime partager ce que j’aime je le fais avec plaisir.
Mais à mon grand désespoir je ne sais rien de vous, même pas un pseudo. Je sais simplement que vous me lisez.
Vous, vous, vous………………………………qui me lisez qui êtes-vous ? Mais encore………………………
19:05 Publié dans Petits messages | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
19.02.2007
La Môme d’Olivier Dahan
Acteurs :
Jean-Paul Rouve, Gérard Depardieu, Marion Cottillard, Jean-Pierre Martins, Clotilde Courau, Emmanuelle Seigner, Sylvie Testud, Pascal Greggory
Résumé :
De son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l'exceptionnel parcours d'Edith Piaf. A travers un destin plus incroyable qu'un roman, découvrez l'âme d'une artiste et le coeur d'une femme. Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu'au sacrifice, voici la plus immortelle des chanteuses...
Mon avis :
J’avais treize ans quand Edith Piaf est décédée et je m’en rappelle comme si c’était hier. Je possédais tous ses 33 tours. Elle faisait partie de mes chanteuses préférées. J’écoutais aussi beaucoup Charles Dumont d‘ailleurs. Je ne l’ai jamais vue sur scène contrairement à Jacques Brel.
Je n’ai rien lu, ni écouté sur ce film pour éviter d’avoir un avis. Je voulais aller le voir en étant le plus neutre possible.
Je savais une seule chose, que Marion Cotillard a subi chaque jour de tournage, qui a duré 4 mois, entre 3 et 5 heures de maquillage.
Mais là je ressors de la salle et je suis scotchée, époustouflée, bluffée, je n’ai pas de mots assez forts pour exprimer mon ressenti par rapport à la prestation de Marion Cottillard. Elle est parfaite. Que dire de plus. Rien. Il faut voir, regarder, écouter les répliques, les chansons, emmagasiner le plus possible d’images afin d’en avoir plein les yeux et de pouvoir garder dans sa tête certaines scènes inoubliables de ce film.
Je trouve qu’avec les années Catherine Allégret est la copie conforme de sa mère.
Je n’avais pas reconnu non plus Emmanuelle Seigner dont certaines personnes se souviendront du film « Lunes de fiel » sorti en 1992 de Roman Polanski.
Enfin vous aurez compris que cela va au-delà du film, c’est dire que cela me rappelle toute ma jeunesse et automatiquement cela fait remonter à la surface beaucoup de souvenirs et d'émotions.
Je sais que les critiques sont mauvaises, mais je vous encourage vivement à y aller afin de vous faire votre propre opinion.
22:25 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note
Le phénomène Philippe Besson.
A mon avis cela ne s’explique pas, il faut le lire, et la magie opère.
Autant de livres, autant de sujets différents et pourtant toujours autant de pureté, de pudeur, de beauté, de profondeur.
Philippe Besson à lui tout seul représente tous les genres. Il ne se cantonne pas dans un seul registre. Il aborde tous les sujets mais toujours des romans intimistes.
On lit un livre de lui et on passe par toute la palette des émotions. C’est fort, tellement fort que l’on en ressort pas comme ça, rien qu’en refermant le livre après avoir lu la dernière page. Non à chaque fois j’ai l’impression qu’il nous livre un tout petit bout de lui-même et l'on met plusieurs jours à se séparer de ses personnages.
Son style nous happe, nous envoûte, nous parle et chaque nouveau roman, je le reçois comme un cadeau.
C’est un pur moment de bonheur, de rêve, de larmes, de sourires, de joie, de questionnement.
Un petit rappel de sa biographie
Après une enfance en Charente dans un petit village, Philippe Besson entre en 1984 au lycée Montaigne de Bordeaux où il suit une prépa HEC pour entrer en 1985 à L’école supérieure de commerce de Rouen. Il s'installe à Paris en septembre 1989 où il débute une carrière de juriste et de professeur en droit social. Il entreprend en 1999 l'écriture de son premier roman, " En l’absence des hommes " qui reçoit en juin 2001 le Prix Emmanuel-Roblès décerné par l‘Académie Goncourt. Son roman suivant, "Son Frère" est retenu dans la sélection du Femina. En janvier 2002, le cinéaste Patrice Chéreau lui propose d'adapter "Son Frère " au cinéma. Son troisième roman, " L’arrière-saison "est récompensé par le grand prix RTL-Lire 2003. La même année, Philippe Besson publie son quatrième roman, " Un garçon d’Italie " En 2006, " L’enfant d’Octobre " suscite une polémique dès sa sortie. Ce roman raconte l'affaire Gregory sous une forme romancée, alors que les différents acteurs de ce drame sont encore vivants. Pour se défendre, l'auteur souligne le fait que la mort et l'absence d'un être aimé sont des thèmes récurrents dans ses oeuvres. Le roman est néanmoins salué par une partie de la critique, en dépit de son inspiration d'un fait divers encore frais dans l'actualité. Changement de registre en 2007 avec le très mélancolique " Se résoudre aux adieux " Philippe Besson ne cesse de surprendre et d'intriguer.
Sa bibliographie
En l'absence des hommes - 2001
Son frère - 2001
L’arrière saison - 2002
Un garçon d’Italie - 2003
Les jours fragiles - 2004
Un instant d'abandon - 2005
L’enfant d’octobre - 2006
Se résoudre aux adieux - 2007
00:35 Publié dans Petits messages | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
16.02.2007
Avant que l’ombre
Depuis le temps que l’on me parle du spectacle de Mylène Farmer qui eut lieu à Bercy en janvier 2006 et du fameux rideau d’eau qui était la scène finale, voir juste au-dessous, qu'il fallait que je visionne le DVD.
Chose faite. Je suis impressionnée par cette chanteuse toujours aussi mystérieuse et discrète malgré les années qui passent et toujours aussi jolie et aussi perfectionniste.
Son spectacle est un vrai délice et c’est vrai que la dernière chanson et le rideau d’eau est un vrai régal.
Tellement fort que j’ai eu une fois de plus la larme à l’œil. Alors j’imagine pour les fans qui ont vu le spectacle ce que cela doit représenter. Inoubliable.
La magie à l’état pur, le grandiose, la perfection, tout y est. J’en ai plein les yeux. Et pourtant je ne possède aucun CD d’elle. Mais du coup j’ai commandé le DVD, rien que pour regarder « Avant que l’ombre » et le rideau d’eau, et que mon cœur se serre à nouveau.
Le rêve. Même si on ne l’aime pas, je ne pense pas que l’on peut rester indifférent à ses spectacles.
Je constate que malgré les années je garde mon âme d’enfant et qu’à chaque nouvelle découverte quelle qu’elle soit et dans n’importe quel domaine je suis de plus en plus émerveillée, touchée, sensible et émue si cela me plaît et si cela touche ma corde sensible c’est à dire mon cœur.
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