« 2006-12 | Page d'accueil | 2007-02 »

30.01.2007

Les ambitieux de Catherine Corsini

medium_Les_Ambitieux.2.jpgActeurs :

Eric Caravaca, Karin Viard, Jacques Weber, Hélène Babu, Gilles Cohen

Résumé :

Julien est un jeune auteur qui rêve d'être édité. Il réussit à obtenir un rendez-vous avec une éditrice redoutable Judith Zahn. Celle-ci ne lui reconnaît aucun talent mais le trouve à son goût. Il se laisse séduire et devient son amant. Un soir, par curiosité, il fouille dans ses affaires et découvre une histoire qui le passionne, l'histoire du père de Judith, révolutionnaire des années 70 mort au combat en Amérique du Sud. Julien décide d'en faire un livre sans rien en dire à Judith. Quand il lui montre le manuscrit, elle se sent volée, trahie... Elle lui interdit de le publier et rompt avec lui. Il passe outre. Le livre est un énorme succès. Furieuse, Judith se sert d'un stratagème pour faire tomber Julien. Mais sa vengeance accomplie, elle ne la savoure pas comme elle l'espérait...

Mon avis :

Alors, moi je suis carrément déçue. J’aime beaucoup Karin Viard et Jacques Weber, mais là on se demande s’ils n’avaient rien d’autre à faire que de se passer le temps en tournant ce film. Un tout petit suspense, et encore il faut bien chercher, leur prestation quasiment nulle. Beaucoup de lourdeurs.

Sans commentaire.

Si vous désirez vraiment le voir, attendez la vidéo.

Si d’autres que moi ont aimé le film qu’ils me le fassent savoir…………je suis curieuse.medium_Les_ambitieux_1.jpg

29.01.2007

Retour sniffffffffffffffff

J’ai passé 3 jours de rêve avec un temps superbe. Comblée, je suis.

Mais j’étais quand même hyper fâchée. J’ai pris avec moi Jean-Philippe Blondel, que je comptais lire, mais à mon grand désespoir, il se trouvait dans le wagon deux pipelettes dont nous avons tout appris de leur vie privée, et je n’ai pu à aucun moment lire une seule phrase tellement il y en avait pour tout le wagon grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

TGV 2 étages, super mais tous les wc femmes hors service, je fulminais mais quand même le top.

medium_Tgv.2.jpg

Malgré le retard du TGV à cause des intempéries, le voyage s’est bien passé.

Je dois avouer que je n’avais pas pris (volontairement) ma carte de crédit car je viens de recevoir 10 livres d‘Amazon, donc je ne voulais pas en rajouter. Donc de ce côté, pas un livre, j’ai tenu bon. ;-)

Alors d’abord presque tout fait à pied, peu de métro, alors imaginez mes mollets aujourd’hui.

Ce n’est pas la première fois que je vais à Paris et je connais un peu tous les arrondissements, toujours visités en vitesse, mais j’ai survolé en gros Paris une bonne 10aine de fois déjà en me disant à chaque fois, j’y reviendrai pour mieux visiter, mais à chaque fois je fais la même erreur.

Cette fois-ci, j’ai pris le temps de visiter Le Village Bercy,    medium_Villages_Bercy.2.jpg

très touristique mais pittoresque puisque ce sont des anciens chais, transformés en une rue pittoresque longée de restaurants et de

boutiques. Mignon.

N’étant pas loin de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand, et comme je ne l’avais pas encore vue, et bien c’est  fait.

medium_BNF.jpg

J’ai traversé le Parc Y. Rabin, très beau, comme tous les Parcs de Paris.

medium_Parc_de_Bercy.jpg

Ah, très important. J’ai été étonnée par la propreté des rues, car à mon grand désespoir, j’ai honte d’être suisse. Nos villes sont de plus en plus sales, et bientôt nous devrons aller prendre exemple ailleurs alors que la Suisse fut pendant des années le pays de la propreté, ce qui n’est plus le cas depuis bien longtemps. Sniffffffffff………..

J’ai visité le musée du quai Branly, magnifique musée sur les arts  primaires.        

medium_Musee_Quai_Branly.jpg
medium_branly.jpg

Nous sommes allés au Petit Palais, où j’ai toujours plaisir à aller.

medium_Petit_Palais.jpg

Ensuite j’ai fait un caprice, je voulais passer devant le 36, quai des   

medium_Quai_des_orfevres.jpg

Orfèvres  et devant le Palais de Justice,           

medium_Palais_de_justice.jpg histoire de voir où mes feuilletons préférés de France 2 étaient tournés. Mon petit frère m’a traitée de dingue, il riait mais moi j’y tenais. Il faut dire qu’il a 11 ans de moins que moi, alors il se dit la vieille, elle débloque, mais pas du tout.

C’était mon moment de nostalgie. Quant aux autres expositions, il y avait une queue de 2 heures au moins, alors nous avons abandonné dont l’expo de photos de Doisneau sur Paris.

Puis nous sommes allés manger des glaces chez Berthillon.

medium_Berthillon.jpg

Si vous ne connaissez pas allez-y. Il paraît d’après les Parisiens que ce sont les meilleures glaces au monde. C’est vrai que je n’ai jamais mangé des glaces aussi bonnes. Le prix n’est pas mal non plus ;-D

Avant de vous parler de mes spectacles, je vais vous dire. Il a fallu que je me trouve à Paris et que mon frère allume la TV sur une chaîne parisienne, pour que je vois qui ? Devinez…………………

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,

Philippe Besson.

medium_Besson1.jpg

Moi, qui l’avais raté à Ruquier, j’étais comblée. Tel que je l’imaginais. Du coup, j’ai démarré ma journée dans l’euphorie, le sourire béat, les yeux dans le vague, rêvassant, l’air complètement idiote. Sans commentaire.

Dimanche matin, avant de reprendre le TGV pour rentrer chez moi, nous nous sommes fait un film « Les Ambitieux » dont je vais faire la critique.

Quant aux pièces de théâtre, alors Delon et Mireille Darc, n’égaleront jamais Clint Eastwood et Meeryl Streep dans le film « Sur la route de Madison », même si leur interprétation était parfaite. De plus, contrairement à chez nous les théâtres sont sur un niveau au sol, alors si vous mesurez comme moi 154 cm et que devant vous il y a un grand de 190 cm, vous voyez ce que je veux dire.

Je crois que je n’ai jamais vu Alain Delon en entier ni Mireille Darc.

Quant à la Comédie française « Le Malade Imaginaire de Molière »

là, je dois dire que nous étions super bien placés, au premier balcon, face à la scène au premier rang, parfait.

Cela m’a réconciliée avec mes classiques dont j’avais un souvenir atroce de l’école, tellement je détestais.

Mais cela vaut le coup une fois dans sa vie d’y aller. La qualité des prestations est nettement supérieure à tout autre pièce et comédien.

Voilà, je n’ai qu’une envie y revenir très vite................................ 

25.01.2007

Le rêve

J’ai l’immense joie de partir trois jours à Paris pour aller voir deux spectacles et pour visiter quelques expos.  

 

 

 

 

medium_Paris.2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai toujours autant de plaisir à me rendre dans cette ville qu'est Paris, et à chaque fois j’ai l’impression de vivre un rêve. Cette ville représente pour moi la magie et possède quelque chose de féerique qui lui est propre.

 

 

 

medium_Paris_5.jpg

 

medium_Paris_3.jpg
Au programme d’abord « Sur la route de Madison » avec Delon et

Mireille Darc au Théâtre Marigny.    

medium_madison.5.gif

                                    Bon, je vais voir si Delon égale Clint Eastwood et Mireille Darc Meeryl Streep ? J'en doute...........................

 

 

 

medium_Sur_la_route_de_Madison.jpg

                                    Ensuite Comédie Française Salle Richelieu

« Le Malade Imaginaire de Molière »      

 

               

medium_Salle_Richelieu.jpg

 

 

                                                                                                                                                           Quant au restant du programme,

                                                                                                                                          je vous ferai un compte-rendu. Promis !

 

 

 

medium_Bises.jpg
medium_Paris_4.jpg
  
medium_Paris_2.jpg
medium_Tour_Effel.jpg

24.01.2007

Bagdad

 

Voilà une chanson que je passe en boucle tellement je la trouve juste et belle. Elle fait partie de l’album

 

" Un autre Univers "

 

de Tina Arena

 

 

medium_Bagad.jpg

 


J'ai vécu heureuse
Dans mes palais
D'or noir et de pierres précieuses
Le Tigre glissait
Sur les pavés de cristal
Mille califes se bousculaient
Sur mes carnets de bal

On m'appelait
La Cité pleine de grâce
Dieu
Comme le temps passe

On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée

Je vis sur mes terres
Comme une pauvre mendiante
Sous les bulldozers
Les esprits me hantent
Je pleure ma beauté en ruine
Sous les pierres encore fumantes
C'est mon âme qu'on assassine

On m'appelait
Capitale de lumière
Dieu
Que tout se perd

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée
Mes contes des mille et une nuits
N'intéressent plus personne
Ils ont tout détruit

Je m'appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Je m'appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade
M'a oubliée

 

 

 

 

medium_Tina_Arena.jpg

 

 

medium_Un_autre_univers.jpg

Solidarité

 

 

medium_Planete.jpg

 

 

Comme le demande Laëticia, faisons le noir chez nous pour préserver la Planète le 1er février 2007 entre 19 h 55 et 20 h 00 , voir son post ci-dessous.

 

 

http://laetitiaberanger.over-blog.com/article-5376532.html

 

 

Et faites passer le message sur vos blogs comme elle l’a souhaité .

Merci à vous tous.

 

 

medium_ampoules.jpg

23.01.2007

Charlotte Gray de Gillian Armstrong (2001)

medium_Charlotte_gray.jpgActeurs :

Cate Blanchett, Billy Crudup, Michael Gambon, James Fleet, Abigail Cruttenden, Charlotte McDougall

Résumé :

Dans la France occupée par les Nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, CHARLOTTE GRAY nous raconte l’histoire d'une jeune femme écossaise travaillant avec la Résistance française dans l'espoir de sauver son amant, un pilote de la RAF porté disparu.

Mon avis :

Alors d’abord un grand merci à Anjelica pour m’avoir donné le titre de ce film.

Grandiose, même si cela parle de la guerre. Cate Blanchett est géniale. Elle joue à merveille.

Je n’ai jamais caché que j’ai une grande admiration pour les personnes qui ont fait de la Résistance et ce film une fois de plus me le confirme, et je redis haut et fort que si j’étais née quelques années avant je pense sincèrement que j’en aurais fait partie.

L’histoire est prenante, bien jouée, bien filmée, les émotions sont très fortes et malgré la guerre, c’est une superbe histoire d’amour où il faut les kleenex à côté de soi. Julien n’est pas mal non plus (je ne connais pas le nom de l'acteur), je pense que la voix doit être doublée par Julien Boisselier et je trouve qu’il y a une similitude entre les deux. Le sourire peut-être.

Enfin, j’ai pu vivre par procuration cette belle histoire d'amour le temps du film, et pour ceux qui sont sensibles à tout ce qui touche la Résistance ou les histoires d’amour, alors allez-y, louez-le sans vous poser de question et je vous garantis que ne serez pas déçus.

22.01.2007

Les traces - Delphine Coulin

medium_Les_traces.jpgEditions Poche 253 pages

Résumé :

Claire approche de la quarantaine, elle est " dame de compagnie ", pour égayer sa vie au bord de la mer, elle va se mettre à vivre par procuration, à puiser dans le passé des vieilles personnes dont elle s'occupe, dans leurs souvenirs, leurs photos, leurs bijoux, afin de se fabriquer, au fil de ses découvertes, une nouvelle identité, s'inventer des émotions, devenir une autre personne... au risque de se perdre. Un magnifique premier roman, parcouru par l'obsession de l'effacement et du temps qui passe.  

Mon avis :

Je ne peux malheureusement pas être très objective par rapport à ce livre, car auxiliaire de vie est le métier que j’ai pratiqué pendant plusieurs années.

Ce livre me touche particulièrement car il fait remonter en moi beaucoup de souvenirs et une immense nostalgie.

Le monde des personnes âgées est particulier et surtout à domicile car on rentre vraiment dans l’intimité des gens. Elles nous apportent énormément de par leurs expériences, leur vécu, leur histoire et de par tout ce qu’elles nous confient à nous étrangères et qu’elles n’osent ou ne peuvent pas dire à leurs proches. Au même titre que nous, puisque nous sommes souvent le seul lien qu’elles ont avec l'extérieur car pour la plupart d’entre elles, elles ne peuvent plus sortir.

On assiste à leur déchéance et à leur diminution physique ou psychique avec une telle impuissance que l’on ne peut pas rester insensible.

Elles aussi se rendent souvent compte de tout ça, d’où par moments leur agressivité souvent plus tournée contre elles-mêmes que contre nous.

Inutile de vous dire que j’ai détesté le personnage de Claire car pour moi elle représente tout ce qui est interdit dans notre métier, et je n’ai pas su rester neutre entre le roman et la réalité. Elle vit par procuration, elle chaparde, fouille, et joue avec les vies de ces personnes. Elle ne m’a pas émue une seconde.

Les personnes âgées, oui. Elles m’ont rappelé de bons et moins bons souvenirs.

 

Néanmoins, Delphine Coulin a su parfaitement raconter ce qu’est ce métier au quotidien avec ses joies et ses peines. Son style est parfaitement maîtrisé, les mots justes et je pense qu’elle s’est parfaitement documentée auprès de personnes compétentes pour écrire son roman. Le livre se lit facilement et on se laisse entraîner dans la vie de Claire malgré nous, avec divers sentiments la concernant. Agacement, compassion, révolte, compréhension, colère.

Premier roman réussi.

21.01.2007

Mauvaise surprise

Que vois-je ce matin en voulant rentrer dans mon blog ?

 

 

Que j’ai atteint le quota sur le disque.

Me reste plusieurs solutions.

 

 

 

1. Je m’abonne et je paie.

2. J’enlève mes albums photos, j’en ai déjà enlevé un, mais de toute façon c’est reculer pour mieux sauter.

3. J'ouvre un autre blog ailleurs. Mais franchement je n’ai pas le courage de tout recommencer, ni vraiment le temps.

4. J’arrête tout.

 

 

 

Avez-vous d’autres idées ?

 

 

medium_CAD5EIT8.jpg

 

D’abord merci à tous pour vos commentaires.

C’est en vous lisant que je me suis rendu compte que les critiques servent toujours à quelqu’un(e) même si ma vitesse de croisière côté lecture est nettement inférieure à la vôtre.

 

 

Conclusion

 

 

Après avoir réfléchi une grande partie de la nuit, tellement ça m’énerve ce truc, j’ai enlevé mes albums, et je vais payer même si le fait d’être mise devant le fait accompli me dérange un peu.

De toute façon ailleurs le problème se posera aussi et je suis à l’aise avec blogspirit. Alors voilà, la solution est trouvée, et j’espère que mes critiques de films et de livres continueront à vous satisfaire.

 

 

medium_Bisous.2.jpg

20.01.2007

Je m’appelle Elisabeth de Jean-Pierre Améris

medium_Je_m_appelle_Elisabeth.5.jpgActeurs :

Alba Gaïa Kraghede Bellugi, Benjamin Ramon, Stéphane Freiss, Maria de Medeiros et Yolande Moreau

Résumé :

Betty a dix ans, elle a peur des fantômes et des recoins obscurs. Lorsque sa soeur Agnès, d'un an son aînée, s'en va en pension, Betty se retrouve seule entre ses parents, Régis et Mado, en pleine séparation et Rose, une gouvernante presque muette. C'est alors qu'Yvon franchit le grand mur séparant le jardin familial de l'asile dont Régis est le directeur. Attendrie par sa fragilité, Betty cache Yvon plusieurs jours durant dans la cabane à vélo du jardin. Elle lui confie tout ce qu'elle a sur le coeur, bien décidée à faire de lui son meilleur ami et son confident. Yvon communique à peine. Pourtant, peu à peu, un lien de confiance, puis une sorte d'amitié se tissent entre eux.

Mon avis :

Je voulais lire le livre avant d’aller voir l’adaptation cinématographique de celui-ci, histoire de voir si les émotions étaient aussi fortes à l’écran que dans le livre.

Alors rien à voir. Le fond de l’histoire a bien été respecté mais le déroulement est totalement différent.

Voici une interview que j’ai lue et qui me permet de mieux comprendre Jean-Pierre Améris  medium_ameris.2.jpg

«Anne Wiazemsky m'a permis de prendre des libertés avec son roman, merveilleux mais peu narratif. Il fallait lui donner un côté, «il était une fois»». Le cinéaste a également créé autour de Betty un cocon familial qui s'effrite. «Très vite, j'ai eu envie d'ajouter des éléments qui m'étaient personnels comme cette mésentente entre les parents. Elle accentue le sentiment de solitude, d'abandon et d'incompréhension éprouvés par Betty.»

 

Le film se regarde comme un conte, l’histoire est aussi touchante que le livre même si elle est différente, les émotions sont là, la fillette (Alba Gaïa Kraghede Bellugi) 

medium_Je_m_appelle_Elisabeth_1.jpg

joue superbement bien, a un regard expressif qui nous transperce et dans lequel on peut lire ses angoisses d'enfant. Elle crève l’écran et j’espère pour elle, que l’on va lui proposer d’autres rôles et ne pas l’oublier.

19.01.2007

Inconnu à cette adresse - Kressmann Taylor

  

medium_inconnu_a_cette_adresse.jpg

J’ai eu la chance de pouvoir voir la pièce jouée par le Théâtre Racines qui passait dans ma petite ville.

Je ne vais pas redonner le résumé et ce que je pensais du livre, le tout est dit dans ma critique ci-dessous.

http://chez.blogspirit.com/archive/2005/07/26/kressmann-t...

En ce qui concerne la pièce, superbe. Bon, l’effet de surprise n’est plus là puisque je connaissais le déroulement mais alors le jeu des comédiens, génial.

Le décor très sobre. Juste les deux personnages qui ont parfaitement joué, sans en rajouter, juste ce qu’il fallait pour faire passer l’émotion.

De plus il y avait une chorégraphie originale, qui allait très bien avec la sobriété du décor et le texte était lui aussi original, et la fin différente du livre. Bien, très bien.

J’ai passé un excellent moment.

 

 

medium_Kressmann_Taylor.jpg

Toutes les notes