24.03.2007

Dernier post

Depuis le début de l’année, comme vous avez pu le constater, à plusieurs reprises je me suis posée beaucoup de questions.

Alors là ce sera mon dernier post. Je quitte la blogosphère pour plusieurs raisons que je ne veux pas mettre sur mon blog.

Je laisse la place aux jeunes.

D’abord en un premier temps je voulais le supprimer.

Puis je me suis dit que cela représentait presque 2 ans de travail et que j’avais tous vos liens dessus.

Donc, volontairement je le laisse à la date d’aujourd’hui, et je viendrai vous trouver en visiteur.

Merci encore à tous pour nos partages, vos idées de lecture et votre soutien lors de mes moments difficiles. Merci aussi à tous ceux qui m’ont écrit en privé.

 

medium_Baiser.2.jpg

 

 

medium_Colombe.3.gif

 

 

 

medium_adieu.jpg

 

 

medium_adieu_1.jpg


 

 

 

 

 

 

medium_au_revoir.jpg

 

21.03.2007

Nue Propriété de Joachim Lafosse

medium_Nue_propriété.2.jpgActeurs :

Isabelle Huppert Kris Cuppens, Jérémie Rénier, Yannick Rénier, Raphaëlle Lubansu

Résumé :

Pascale vit dans une ancienne ferme restaurée du Brabant Wallon avec ses fils jumeaux, François et Thierry, deux jeunes adultes incapables de se prendre en charge. Depuis longtemps, les rapports qu'elle entretient avec eux sont devenus trop fusionnels. Malgré un divorce de longue date, Pascale et son ex-mari continuent à s'entre-déchirer, sous les yeux de leurs enfants. L'amant de Pascale l'encourage à vendre la demeure afin d'ouvrir une maison d'hôtes dans les Hautes-Alpes, mais François et Thierry s'y opposent avec violence. La mère demande à son amant d'intervenir auprès de ses fils. La rencontre se passe très mal et l'amant prend des distances. Désespérée, la mère quitte la maison familiale. En son absence, une véritable guerre gémellaire éclate...

Mon avis :

Je vous parlais de Véronique Olmi dans l'avant dernière note avec « Bord de mer ».

Et bien tout le long du film, j’ai trouvé que cela ressemblait à l’atmosphère de ce livre.

Film extrêmement fort. Fort dans tous les sens du terme. Fort dans les silences, fort dans les mots, fort dans les gestes. Le film est lent, l’atmosphère est pesante, lourde, peu de dialogues, pas de musique.

Simplement des scènes de la vie quotidienne, qui évoluent en crescendo jusqu’à la catastrophe qui est inévitable. Cette violence latente présente tout au long du film finit par exploser mais pas dans le sens où l’on s’y attend.

Les acteurs sont tous excellents et jouent à la perfection.

Un film qui met en évidence les vraies questions sur la vie, le divorce, les responsabilités de chacun etc……………..

Film spécial mais qui est une vraie réussite pour moi !

Les Bonnes Intentions - Agnès Desarthe

medium_les_bonnes_intentions.jpgEditions Points 138 pages

Résumé :

Sonia emménage, avec son mari, dans un appartement sur un grand boulevard parisien. Un premier enfant, un second, la vie est belle. Ou pourrait l'être. Car un vieil homme meurt de faim sur le même palier. Comment est-ce possible ? Et que faire ? Armée de sa candeur et de sa générosité, Sonia fait face. Mais les bonnes intentions ont parfois des effets pervers...

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé le style d’Agnès Desarthe. Son livre est plein d’humour et de fraîcheur.

Des situations cocasses dans lesquelles je ne voudrais pas me trouver, mais qui m’ont franchement fait sourire et une Sonia au comportement désarmant, mais charmante et attachante.

Livre simple, facile à lire avec lequel on passe un bon moment sans se poser de questions, ni se prendre la tête. Juste ce qu’il me fallait en ce moment.

20.03.2007

Véronique Olmi

Mon moral ne va pas mieux mais je tenais quand même à vous faire partager ceci, malgré que pour la plupart, vous n’habitiez pas la Suisse. Mais qui sait peut-être que j’ai des compatriotes qui me lisent.

Le 23 avril je vais voir la pièce « Bord de mer » dans un tout petit théâtre, (il porte bien son nom puisqu'il s'appelle le théâtre de poche) le même que dans lequel j’ai eu la chance de voir jouer « Je l’aimais »

Dans ce petit théâtre le samedi à 11 heures souvent des écrivains sont invités et il y a un débat avec ce dernier autour d’un apéro.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir que Véronique Olmi en personne y sera le 28 avril.

Inutile de vous dire que je vais y aller, que dis-je, y courir pour avoir la joie de la voir et de l’écouter, moi qui l’adore.

Donc ma prochaine lecture sera « Sa passion » son dernier livre puisque je l’ai acheté il n’y a pas longtemps.

medium_Bord_de_mer.jpg

 

 

medium_sa_passion.jpg

 

 

medium_Vénonique_Olmi.jpg

14.03.2007

Pause volontaire

D’une pierre, deux coups.

 

D’abord j’ai décidé de ne plus acheter de nouveaux livres à part mes auteurs favoris car j’en ai encore des tonnes à lire.

 

Et deuxièmement cela fait deux films que je critique sévèrement.

 

Conclusion

 

Je me rends compte que je ne suis plus objective, sur rien d’ailleurs, alors je me retire quelques jours ou quelques semaines pour aller m'aérer l'esprit et réfléchir.

 

Et quand j’aurai fini ma retraite et que j’aurai les idées claires je reviendrai.

 

Je vous mettrai malgré tout mes lectures en cours et les prochains films.

Vous aurez les critiques à mon retour.

 

A bientôt

 

 

 

 

medium_printemps.jpg

 

 

 

medium_réfléchir.jpg
medium_printemps_1.2.jpg

13.03.2007

Les témoins d'André Téchiné

medium_les_témoins.jpgActeurs :

Emmanuelle Béart, Michel Blanc, Sami Bouajila, Johan Libéreau, Julie Depardieu

Résumé :

Paris, été 1984. Manu débarque à Paris, où il partage la chambre de sa soeur Julie dans un hôtel modeste. Il fera la connaissance d'Adrien et nouera une amitié chaste et joyeuse avec ce médecin quinquagénaire, qui lui fera découvrir le style de vie de son milieu.

Mon avis :

Je vais être dure, mais quand je déteste, je déteste et là, c’est le cas.

Contrairement à Lo je n’ai pas aimé. Excuse-moi Lo.

Désolée je ne peux pas me forcer à faire une bonne critique alors que le temps du film m’a paru une éternité. 1 h 52 très exactement.

Tout a commencé par le générique du début. Agressif au possible. Musique criarde, le nom des acteurs écrit en gros et en rouge, tout pour quitter la salle avant que le film commence.

Le sujet m’a paru lourd et surfait. L’homosexualité et le sida. Un sujet qui a déjà fait le tour du monde. Ca aurait pu être prenant s’il avait été traité d’une manière originale et subtile. Mais non……………………..

Tout m'a paru léger et superficiel dans ce film, le sujet comme les acteurs.

Quand ils attendent tous le résultat du test, je n'ai rien ressenti. Absolument rien. Ils n'ont pas réussi à me transmettre cette angoisse de l'attente que beaucoup de personnes ont connue un jour ou l'autre dans l'attente d'un résultat important.

Emmanuelle Béart n’est  pas convaincante dans son rôle de mère qui n‘assume pas sa maternité.

Même la fin m'a déçue. Un Michel Blanc qui arrive triomphant avec sa nouvelle conquête. J'ai trouvé cette scène complètement déplacée. La vie continue, oui, mais pas comme ça.

Enfin j’arrête car je pourrais continuer à le démolir sans remords.

Rien n’égalera le film de Cyril Collard avec Romane Bohringer "Les nuits fauves".

Lui seul était vraiment concerné par l’homosexualité et le sida et a su parler de ce sujet si délicat avec justesse et laisser une trace de lui après sa mort avec un livre et un film en s'improvisant auteur, acteur et metteur en scène.

Rien à rajouter si ce n'est que cette critique n'engage que moi et que j'ai perdu mon temps.

Voici l'avis de Lo qui a beaucoup aimé.

Surveillez le blog de Cathe qui va bientôt mettre un post sur ce film et qui a ressenti la même chose que moi mais qui contrairement à moi, va y mettre les formes :-D

Je voudrais juste rajouter que cette critique a été faite à chaud et comme c'est ce que je pensais en sortant de la salle je ne veux pas la corriger même si mes propos paraissent forts.

12.03.2007

Ecrire pour exister de Richard LaGravenese

medium_ecrire_pour_exister.jpgActeurs :

Hilary Swank, Imelda Staunton, Patrick Dempsey

Résumé :

 

A lire attentivement

 

Erin Gruwell existe vraiment, de même que les « Freedom Writers. »

Leur histoire est retracée dans  Ecrire pour exister.

A 23 ans, Erin choisit comme premier poste d’enseignante la Wilson High School de Long Beach où les élèves afro-américains, asiatiques et latinos, issus de quartiers sensibles, constituent des clans et ont tous eu affaire à la violence, à la drogue, voire à la prison. Au début, naïve et godiche, l’enseignante commence par intéresser ses élèves et à obtenir des résultats plus que concluants.

Le cinéaste Richard LaGravenese a découvert l’expérience d’Erin Gruwell et de ses élèves à travers une émission de télévision, Prime Time live. Touché par la transformation des jeunes et le dévouement de leur prof, il a lu les journaux des « Freedom Writers »  et a décidé de porter cette histoire à l’écran. Il a travaillé en étroite collaboration avec Erin Gruwell et plusieurs de ses anciens élèves qui ont autorisé l’utilisation des pages de leurs journaux.

Erin Gruwell a approuvé le scénario du film, estimant qu’il était en harmonie avec ce qu’elle avait vécu ; par ailleurs elle a vivement souhaité que Hilary Swank l’incarne à L’écran. La comédienne et Erin se sont rencontrées à plusieurs reprises.

Mon avis :

Immense coup de cœur pour ce film.

Heureusement qu’il n’y avait pas beaucoup de monde dans la salle à l’heure où j'y suis allée tellement j’ai pleuré. L’histoire de tous ces jeunes et de leur prof m’a touchée au plus profond de moi. Mais ne vous fiez pas à moi, un rien m'émeut.

Donc je n’ai pas de mots assez forts tellement ce film résonne encore dans mon cœur.

Le dévouement de cette femme pour ces jeunes est impressionnant. J’ai ressenti beaucoup d’admiration pour elle.

Elle a réussi un challenge qui au départ était voué à l’échec. Elle s’est battue au détriment de sa vie privée et a réussi à se faire entendre de tous.

Ces fameux cahiers ont non seulement existé mais ont été finalement édités. Elle a permis que des élèves de couleur, peu importe laquelle, d'origines différentes et de plus délinquants puissent faire des études et obtiennent un résultat.

Elle a réussi à faire changer beaucoup de choses dans l’enseignement en Amérique.

J’espère du fond du cœur que ce film aura le succès qu’il mérite, car tout le monde devrait savoir que cette femme admirable existe.

Hilary Swank est éblouissante, tellement convaincante et a une ressemblance incroyable d'avec la vraie Erin Gruwell.

A voir impérativement !

Jetez un œil sur le lien de la fondation Freedom Writers

 http://www.freedomwritersfoundation.org/site/c.kqIXL2PFJt...

 

Voici une photo de la vraie Erin Gruwell             

medium_Erin_Gruwell.4.jpg

 

 

et une autre de Hilary Swank                         

medium_Hilary_Swank.3.jpg

 

medium_images_17.70.jpg

09.03.2007

Tous ces combats

Depuis que j’ai vu le DVD de son spectacle je me suis penchée un peu plus sur ses CD bien qu’à ses début j’étais fan mais sans plus alors que maintenant je cherche à en savoir plus sur elle.

Par exemple je ne savais pas son âge, aujourd’hui je m’y intéresse car je la trouve toujours aussi jolie. Je savais qu’elle avait perdu un être cher mais je ne savais pas qui, aujourd’hui je le sais.

J’ai regardé les textes de ses chansons et c’est elle qui les écrit. Puis j'ai bien écouté les paroles sur mon MP3 quand je vais faire mon walking et là je me suis rendue compte qu'elles me parlaient beaucoup. En voici une parmi d'autres et je vous en mettrais une de temps à autre.

 

 

Mylène Farmer

 

Dernier album « Avant que l’ombre »

 

 

medium_Avant_que_l_ombre.2.jpg


Être aussi simple
Aussi muet
Que tout le blé qui pousse au vent d'aimer
Simplement être...
La vie nous blesse
Elle nous assèche
J'attends que quelque chose fonde en moi
J'attends tout... "d'être"

Tous ces combats
Qui brisent insouciance
Mordent l'existence,
J'ai la mélancholia
Qui rend l'âme à nue
Qui me constitue
Tous ces combats
Alors que la rage
Que tout fait naufrage
J'ai dans mon autre moi
Un désir d'aimer
Comme un bouclier

Aux jours livides
Qui semblent me dire :
"je voudrais t'immerger dans un silence"
Je crains qu'ils dansent !
Beauté du doute
Oser un souffle
"Vivre" est ce qu'il y a des plus rare au monde
Pourtant les ombres...

 

 

 

medium_Mylene_Farmer._1.jpg

07.03.2007

La Café de l’Excelsior - Philippe Claudel

medium_le_Café_de_l_Excelsior.jpgEditions Livre de poche 84 pages

Résumé :

L’histoire d'un grand-père et de son bistrot raconté par un enfant de 10 ans. Je n’en dirais pas plus, il faut le lire.

Mon avis :

Troisième livre de Philippe Claudel, troisième coup de cœur. Décidément sa plume me convient très bien et je l’adopte.

84 pages d’émotions. Un pur délice. Le ton est juste, les mots percutants résonnent avec force dans notre tête et nous vont droit au cœur.

L’enfant nous raconte le quotidien des 3 ans passés avec ce grand-père au milieu de ce bistrot et de ses clients avec tellement d'émotion et de beauté que cela devient un pur chef-d'œuvre. Le pendant et l’après bistrot nous sont décrits en peu de pages mais le tout est tellement intense que j'ai eu le temps de verser à nouveau une larme.

Je ne peux pas en dire plus, sinon je dévoilerais l’histoire et cela enlèverait tout le charme et la surprise.

Je vous cite un passage :

« Nous délaissent sans prévenir les plus beaux de nos jours, et les larmes viennent après, dans les après-midi rejouées de solitude et de remords quand, nous avons atteint l’âge du regret et celui des retours. Les visages et les gestes que nous traquons dans l’ombre des puits de nos mémoires, les rires, les bouquets, les caresses, les silences boudeurs, les taloches aimantes, l’amour et le don de ceux qui nous mènent au seuil de la vie creusent notre souffrance autant qu’ils nous apaisent.

Nous vivons parmi de grands pans de lumière hachés de noir fracas. Il faut nous en convaincre. »

medium_images_17.69.jpg

 

05.03.2007

Si tu savais (Janelle)

Je veux vous faire partager les paroles de cette chanson qui me donnent les frissons chaque fois que je les entends.

Je vous les offre…………………

 

Si tu savais comme tu es spéciale
spéciale pour moi
je te garderais facilement
tout près de moi
éternellement te couver
tellement fusionnelle
que je pourrais même t'étouffer
sous mes ailes tu te sens protégée
tu as du mal à t'imaginer
un jour tu vas t'en aller

et je veux te voir voler
libre dans le ciel
toucher les étoiles
savoir que t'es belle
je n'veux que t'apprendre
m'apprendre à te lâcher
aimer c'est aussi un peu ça

si tu savais l'histoire de cette fille
fragile comme tu l'es
c'est ma maman qui me l'a raconté
j'avais ton age à peu près
non je ne voulais pas l'écouter
dehors le monde m'attendait
moi j'étais plus que pressée
toi qui es née du bon coté
ta vie est magnifique
elle l'est

laisse moi juste te préserver
je veux te voir voler
libre dans le ciel
toucher les étoiles
savoir que t'es belle
je ne peux que t'apprendre
tout ce que je sais
dehors il peut aussi faire froid
si tu savais
si tu savais

je veux te voir voler libre dans le ciel
toucher les étoiles
tu es belle Janelle
je ne peux que t'apprendre
mais couvre toi tu sais
dehors il peut aussi faire froid

 

 

medium_jardin_secret.2.jpg

 

Axelle Red medium_axelle_red.2.jpg

 

04.03.2007

Michou d’Auber de Thomas Gilou

medium_Michou_D_Auber.jpgActeurs :

Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Mathieu Amatric, Sami Seghir

Résumé :

Messaoud, 9 ans, est un enfant d'Aubervilliers. Parce que sa mère est malade, son père est obligé de le placer dans une famille d'accueil. Nous sommes en 1960, dans le contexte troublé des "événements" d'Algérie. Gisèle, mère "nourricière", décide de travestir l'identité de Messaoud aux yeux de la population de son village du Berry, mais aussi - et surtout - aux yeux de son mari Georges, ancien militaire. Messaoud devient alors Michel, Michou, et c'est sous cette identité, porté par l'affection de Georges et Gisèle, qu'il s'initie à une France profonde. Mais le mensonge de Gisèle, bientôt révélé, va mettre en péril cette relation naissante...

Mon avis :

Ce film est une histoire vraie. A la fin du générique les noms sont cités. La famille d’accueil a existé, cet enfant a existé, c’est son histoire et il vit toujours. C’est une superbe histoire d’amour. Beaucoup, beaucoup d’émotions ressortent de ce film et j’ai été touchée, émue aux larmes, troublée, interrogative, admirative.

Il y a deux façons d’appréhender le film. Soit on le regarde sans se poser de questions et au premier degré, en ce cas, film banal, soit on gratte un peu et l’on se met à la place des personnages et surtout dans le contexte de l’époque et là tout change. On peut observer le comportement des gens à l'égard des Algériens et là j’ai eu mal pour cet enfant innocent qui est né en France et qui a subit le racisme sans rien y comprendre.

Et j’ai eu une pensée pour mes petits enfants qui sont métis et qui vont eux aussi être confrontés un jour ou l’autre au racisme alors qu’ils sont nés en Suisse.

Deux heures d’émotions en compagnie d’un petit garçon fantastique qui joue admirablement bien. Une Nathalie Baye parfaite et un Depardieu égal à lui-même mais tellement touchant par moments, surtout à la fin du film que mes larmes coulaient toutes seules. Et surtout, beaucoup, beaucoup, beaucoup d’amour ressort de ce film. Belle leçon d’humilité lorsque l'on sait que c'est une histoire vraie.

Scénario qui aurait pu être banal au départ mais qui a été tourné très intelligemment, ce qui à l'arrivée, en fait un film réussi avec beaucoup d’émotions, d’humanité, d'amour et aussi beaucoup d’humour car il y a des moments drôles.

A voir en famille pour ne pas oublier cette fameuse tolérance envers notre prochain.

 

medium_depardieu.4.jpg
medium_michou_d_auber_1.2.jpg
medium_Nathalie_Baye.2.jpg

01.03.2007

Je crois que je l’aime de Pierre Jolivet

medium_Je_crois_que_je_l_aime.2.jpgActeurs :

Sandrine Bonnaire, Vincent Lindon, François Berléand, Kad Merad, Hélène de Saint-Père

Résumé :

Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir. Mais s'il est très habile en affaires, il n'est pas du tout sûr de lui en amour. Il va donc charger le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire, en mettant les méthodes d'investigation les plus modernes au service d'un sentiment ancestral : l'amour.

Mon avis :

J’attendais beaucoup de cette comédie car j’aime beaucoup Sandrine Bonnaire, mais mon avis va être un peu dur je vous l’accorde et je n’aime pas faire ça vous le savez, mais je dois être franche envers vous et envers moi.

Je suis un peu déçue par la légèreté du sujet et par le jeu des acteurs.

C’est une bonne comédie, sans plus, légère. Je trouve personnellement que Sandrine Bonnaire se cantonne depuis quelques films dans des rôles gentillets. Elle ne se donne pas à fond et lui non plus. Et pourtant je les aime beaucoup tous les deux mais ils ont fait beaucoup, beaucoup mieux. Même François Berléand est sans plus.

Film gentil. A voir en DVD.

 

Voici l'avis d' Anne qui diverge du mien. Eh oui, on ne peut pas toujours être d'accord.

 

Je rajouterais que cette critique n'engage que moi. Je n'étais peut-être pas très réceptive ou alors j'attendais trop de ce film. Si vous saviez comme je me sens mal lorsqu'une critique n'est pas positive.

 

Alors allez vous faire votre propre opinion, et revenez me dire ce que vous en avez pensé.

medium_Je_crois_que_je_l_aime_1.2.jpg

28.02.2007

Lady Chatterley de Pascale Ferran

medium_Lady_Chatterley.jpgActeurs :

Marina Hands, Jean-Louis Coulloc’h, Hippolyte Girardot, Hélène Fillières

Résumé :

Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, au coeur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine. Le film est leur histoire. Le récit d'une rencontre, d'un difficile apprivoisement, d'un lent éveil à la sensualité pour elle, d'un long retour à la vie pour lui. Ou comment l'amour ne fait qu'un avec l'expérience de la transformation.

Mon avis :

Quand je film est sorti dans les salles, je n’étais pas très chaude par le sujet.

Puis j’ai regardé la nuit des Césars et quand j’ai vu les Césars remporté par le film, je me suis dit que s’il était toujours à l’affiche j’y allais.

Or chose faite, je sors de la salle et je suis enchantée d’avoir vu le film. Un vrai petit bijou et je comprends pourquoi les Césars. Un grand coup de cœur.

Le scénario est superbement interprété, où metteur en scène et acteurs maîtrisent le tout.

Le rythme du film est lent, intense et long, cependant l’on ne voit pas le temps passer. C’est ce qu’il fallait pour ce long apprivoisement et cette lente découverte de l’amour entre les deux personnages ainsi que celle de leur transformation. Au début, seulement des regards, peu de dialogues, l’atmosphère est pesante, on la ressent très bien, et on assiste à cette métamorphose de leur amour à travers le corps, les gestes, les dialogues et la nature, jusqu’à l’éclosion totale de ce dernier et à leur libération et leur épanouissement.

Les acteurs tous excellents, jouent à merveille. Parfait.

Le tout est filmé avec justesse et dans les détails, beaucoup de détails. De magnifiques paysages de cette forêt, filmés à toutes les saisons, en s’arrêtant sur une goutte d’eau qui tombe des arbres, sur les fleurs, sur la nudité des corps, sur les scènes d’amour. Tout est fait en finesse, en douceur, en pudeur, en pureté et avec subtilité.

On dirait un tableau tellement c’est beau, une œuvre d’art, un pur chef-d’œuvre. Un film plein de fraîcheur, de douceur, et de délicatesse.  

medium_images_17.67.jpg

Quand je manque de toi

 

 Garou
Dernier album "Garou"
medium_Garou_par_Garou.jpg

Je peux laisser derrière
Ces nuits artificielles
Noyées de lumière
Où plus rien n'est réel
Sans hésiter.
Je connais la valeur
De ces gloires fragiles
Où on vit le meilleur
Puis le plus difficile
Je peux m'en passer

Mais quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon air, de mon ciel,
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie

Je pourrais ignorer
Ces regards de déesses
Qui savent bien cacher
Ce qui les intéresse
Sans un regret.
Je pourrais arrêter
Ma course et mes combats
Si un jour je sentais
Qu'ils m'éloignent de toi
Je le ferais.

Mais quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon air, de mon ciel,
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie

Quand
Je manque de toi
Je manque de tout
De mon sang, de mes forces
Ma peau, mon écorce
Mon souffle de vie
Quand
Je manque de toi
Oh je manque de tout
De tout l'essentiel
Qui remplit ma vie
Quand
Je manque de toi
C'est toi l'essentiel
Tu remplis ma vie
Je manque de toi
Je manque de toi.

medium_manque.jpg
medium_Garou.jpg
medium_ma_vie_sans_toi_1.jpg

23.02.2007

Fleur

Je sais que ce chanteur n’est pas de votre génération mais je ne résiste pas à partager avec vous cette chanson de son dernier album. C’est un chanteur que je suis depuis « Tombe la neige » et je trouve qu’il a su mener sa carrière comme il l’entendait et c’est très bien pour lui.

Il est loin de ses premières chansons et je dois dire que ses derniers albums sont magnifiques questions paroles et musique. C’est lui-même qui écrit les paroles et qui compose la musique. D’ailleurs il écrit aussi et il peint. J’ai pu apprécier ses tableaux lors d’une émission à la TV.

 Adamo
Dernier album "La part de l'ange"

medium_La_part_de_l_ange.gif

Fleur que l’on cueille au bord du chemin
Insouciant de s’écorcher la main
Fleur posée à la tombée du soir
Sur le pas d’une porte, plein d’espoir

Fleur effeuillée, fleur dis-moi si elle m’aime
Fleur, ma question est toujours la même
Fleur des instants retrouvés
Qui ramènent un sourire d’un tendre passé

Fleur, songe à la douceur
D’aller là-bas où le poète invite au voyage
Fleur, j’ai gardé au cœur
Le souvenir d’un parfum et les traits d’un visage

Fleurs bouquet charmant pour la mariée
Fleurs jetées au vent les yeux fermés
Fleur trop maquillée, fleur des grands soirs
En fourreau de soie, pétales noirs

Fleurs qui vous mettent le monde en couleurs
Pour cacher un peu de sa laideur
Fleurs aux corolles d’or sous le soleil
Pour un peintre fou qui s’émerveille

Fleur, songe à la douceur
D’aller là-bas où le poète invite au voyage
Fleur, j’ai gardé au cœur
Le souvenir d’un parfum et les traits d’un visage

Fleur…
medium_fleur.3.jpg
medium_adamo.5.jpg